Marsonnas jeudi 3 Février 2022



Ce jeudi 3 février la place de l’église de Marsonnas s’anime sur les coups des 14h avec l’arrivée de 19 randonneurs . Le soleil n’est pas très nerveux mais on s’en contentera .Petite rando sans prétention avec alternance de petites routes goudronnées et de chemins herbeux et glaiseux bien détrempés .

Chacun sa technique : marcher sur les côtés ou au milieu ou carrément dans la boue .Certaines enjambées sont dignes de figurer dans un ballet d’opéra ! Nous rencontrons un quad qui dégrade encore plus les sentiers . Nos souliers s’alourdissent au fil des kms ; c’est un plaisir de retrouver le goudron pour racler les godillots.

Mais quelle est cette randonneuse à l’allure rapide qui vient en face de nous ? C’est la fille de Roger et Brigitte ; la famille est omni présente sur nos randos ( neveux, cousins, frères ou soeurs ,ils sont partout ! ).

Nous vivons un instant nostalgique quand Bernard passe devant la maison de ses grands parents . Bientôt l’église se profile à l’horizon avec sur l’abside un puits de lumière en verre . En 1840 les chemins étaient déjà boueux puisque le carrosse de l’évêque s’était embourbé !

un peu d’histoire sur la psychiatrie à Bourg en Bresse!

L’HISTOIRE DE LA PSYCHIATRIE DANS
BOURG-EN-BRESSE
1) L’hôpital Sainte-Marie
(12e/13e siècle – 1789)
L’hôpital Sainte-Marie se trouvait au bas de la rue d’Espagne.
À cette époque, le terme hôpital renvoie à « l’hospitalité » et
pas aux soins ; il accueillait vagabonds, orphelins ou enfants
abandonnés, pauvres et aliénés et comptait sur la charité
publique. Les aliénés les plus agités étaient enfermés dans
des loges du sous-sol.
Il est transféré en 1652 vers la rue Neuve (l’actuelle rue
Thomas Riboud), prenant la dénomination officielle d’Hôtel-
Dieu de Bourg.
2) Tour des champs
(16e/17e siècle – 1824)
La Tour des champs, située sur les anciennes fortifications de
la ville, est la prison de Bourg-en-Bresse. Dans cette tour
de briques rouges octogonale, les aliénés qui s’y retrouvent
emprisonnés font face à la violence et à l’exploitation aussi
bien de la part des gardiens que des co-détenus. La Tour
des Champs était située tout près de l’église Notre-Dame,
à l’emplacement actuel de l’AVEMA (Association d’aide aux
victimes et médiation de l’Ain).
3) Premier Hôtel-Dieu (hôpital général)
(1652 – 1790)
Il s’installe vers 1652 dans des bâtiments autour de la rue
Neuve (actuelle rue Thomas-Riboud). Il prend la suite
de l’hôpital Sainte-Marie, trop exigu et insalubre. Une
congrégation hospitalière de Béziers en reprend la charge
à cette époque. Elle crée une apothicairerie. L’Hôtel-Dieu
dispose de 46 lits, où se serrent souvent deux personnes.
Il fonctionne jusqu’en 1790 (ouverture de l’Hôtel-Dieu du
boulevard de Brou).
Réf.: L’ouvrage Bourg-en-Bresse une épopée humaine et urbaine reproduit une série de plans du 16e au 19e siècle où figurent les
emplacements de la Tour des champs et d’autres lieux mentionnés ici. (Ouvrage réalisé sous la direction de Paul Cattin et
Jean-Marc Gerlier, Cleyriane Editions, dec. 2018).
Dessins : Antonin Guillot-Vignot
Document réalisé dans le cadre de l’exposition « Le Centre Psychothérapique de l’Ain, des
espaces et des Hommes », du 21 septembre au 20 décembre 2019 au CPA à Bourg-en-Bresse.
4) L’hospice de la Charité
(1750-1869)
Il ouvre en 1750 sur le faubourg de Mâcon, grâce au legs
d’Anne-Marie Crollet. L’établissement est géré par les Soeurs
de la Charité. L’hospice prend en charge « des orphelins, des
vieillards et des insensés », puis des enfants « sourds, muets,
aveugles ou estropiés », qui ne peuvent trouver un emploi
dans les fermes. Au cours du 19e siècle, l’hospice se consacrera
exclusivement aux personnes âgées.

5) Nouvel Hôtel-Dieu
(1790)
Le premier Hôtel-Dieu étant délabré et trop petit, le lieutenant de
Bresse, M. de Raimondis, recommande en 1774 la construction d’un
nouvel établissement. L’emplacement est choisi à l’extérieur de la ville,
au faubourg de Brou. Ses plans sont conçus sur les conseils du
chirurgien Buget. Il comporte 170 lits (dont l’essentiel
dans deux vastes salles de 78m de long et 5m sous
plafond, l’une pour les hommes et l’autre pour les
femmes). En 1790, les malades sont transférés au sein
de ce nouvel « Hospice d’Humanité » (selon les termes
de l’époque). Il est géré par les Soeurs de Saint-Joseph
à partir de 1824.
6) Premier dépôt de mendicité
(vers 1764 – 1790) ou bicêtre
Les dépôts de mendicité ont été institués par
ordonnance royale en 1767. Ils sont destinés à enfermer
les mendiants, les vagabonds et plus généralement
tous les indésirables. Le premier dépôt de mendicité
de Bourg-en-Bresse se trouvait à l’angle du faubourg
de Lyon et du chemin de ronde (soit l’emplacement
du lycée Marcelle Pardé). S’y entassent les vagabonds
de Bresse, de la Dombes, du Pays de Gex et même du
Mâconnais. Il comportait des cachots en sous-sol, au
niveau du sol avec des murs épais et des loges voûtées
dans la cour.
Les valides travaillaient (ils cardaient et filaient la laine),
les profits étant partagés entre un pécule pour eux et la
rémunération du personnel.
7) Second dépôt de mendicité
(1811-1823)
La Révolution s’était élevée contre le « renfermement des pauvres » et avait supprimé les dépôts
de mendicité. Or dès 1810, un décret de Napoléon Ier recrée un dépôt de mendicité dans chaque
département. Celui de l’Ain est aménagé dans les bâtiments et dépendances de l’ancien couvent des
Augustins de Brou, confié aux religieuses de Saint-Augustin. Deux des cours étaient réservées aux
aliénés et la troisième aux mendiants. Il y avait également des loges cadenassées pour les détenus
aliénés, deux salles pour le travail, une salle de bain, une buanderie, des bûchers et des lieux d’aisance
communs. Il pouvait accueillir 150 à 200 personnes. À partir de 1812, les soeurs de Saint-Joseph
prennent le relais pour tenter de gérer ce « refuge ».
La monarchie est rétablie dès 1814 ; elle supprime les dépôts de mendicité, sans pouvoir fermer les
lieux. La situation perdure jusqu’en 1823, lorsque les lieux sont affectés au séminaire que réclame
le tout nouveau diocèse de Belley. Dans les faits, les aliénés ne pouvant être transférés ailleurs, la
cohabitation s’installe pendant quelques temps entre séminaristes et aliénés.
8) L’asile du Clos des Lazaristes
(1825-1861)
En 1824, la préfecture de l’Ain acquiert le Clos des Lazaristes, situé
avenue du Mail, à côté du couvent des Capucins, pour y transférer
les aliénés qui doivent libérer le dépôt de Brou pour laisser toute la
place au séminaire.
Il s’agit désormais d’un asile, dédié uniquement aux aliénés. La
préfecture confie sa gestion aux frères de Saint-Jean-de-Dieu, qui
baptisent l’établissement Saint-Raphaël. Rapidement, un asile
similaire ouvre pour les femmes (sorties également du dépôt de
Brou), à l’emplacement actuel de Sainte-Madeleine. Il est confié aux
soeurs de Saint-Joseph. En 1834, elles se retrouvent à gérer également
l’asile pour hommes, qu’elles rebaptisent Saint-Lazare.
En raison de son état sanitaire trop dégradé, il fermera en 1861 et
les aliénés emménageront à l’asile Saint-Georges que les Soeurs ont fait
construire au lieu-dit Cuègre, entre Bourg-en-Bresse et Viriat.
9) L’asile/l’hôpital Sainte-Madeleine
(1825 – 2001)
L’asile Sainte-Madeleine est ouvert en 1825 pour
accueillir les femmes aliénées de l’ancien dépôt de
mendicité de Brou. L’établissement est confié aux Soeurs
de Saint-Joseph. À l’époque l’asile se situe à l’extérieur de
la ville, bordé par le chemin de ronde, la promenade du
Mail, des jardins clos et des champs. L’établissement est
reconnu par ordonnance royale le 1er février 1829. Il est
agrandi progressivement en gagnant sur les « terres du
Mail » puis les terrains dits « du fond du jardin ».
L’association ORSAC reprend les deux établissements
en 1971. L’hôpital Sainte-Madeleine fusionne alors
avec l’hôpital Saint-Georges pour devenir le Centre
Psychothérapique de l’Ain.
Au début des années 2000, tous les services sont
regroupés sur le site de Saint-Georges et les terrains de
la Madeleine sont vendus en 2001 au Conseil Général de
l’Ain.
10) L’asile/l’hôpital Saint-Georges
(1861-aujourd’hui)
L’asile Saint-Georges nait de la volonté de la
Congrégation des Soeurs de St-Joseph de remplacer
l’asile Saint-Lazare dont l’état sanitaire est trop
dégradé. Elle acquiert en mai 1855 la propriété de
Cuègre (78 hectares), située sur les communes de
Bourg-en-Bresse et de Viriat, afin de construire un
nouvel asile pour hommes. L’architecte est Louis
Dupasquier. En 1861, l’asile est nommé Saint-
Georges (prénom de l’évêque de Belley), au moment
où la préfecture de l’Ain le reconnaît. La chapelle est
construite en 1886. Lors de sa reprise par l’ORSAC,
en 1971, l’hôpital Saint-Georges fusionne avec
celui de Sainte-Madeleine et devient le Centre
Psychothérapique de l’Ain.

Vous saurez tout sur …la Cambuse

Quelques mentions concernant La Cambuse. Ce mot vient du néérlandais KOMBUIS qui signifie cuisine de navire et lieu de repos. Il est attesté en 1422 à Breslau.

Plus généralement, il est employé pour désigner:

                    – la cantine d’un chantier, d’une usine…………..

                     – un restaurant bon marché

                      – c’est un lieu où on entreposait les victuailles

En argot: – un cabaret mal famé

                    – une petite chambre misérable ou un taudis

La Cambuse jeudi 27 Janvier 2022

Nous sommes 13 à la douzaine à avoir trouvé le RDV dans la zone industrielle de la Cambuse route de Lons.Le groupe déambule sur la petite route du même nom qui est jalonnée de villas des années 1960.

Le brouillard givrant a bien fait les choses et les marcheurs sont sensibles à la beauté du paysage avec houx,fougères,…recouvert de givre!Au loin,une vraie cambuse avec la fumée qui sort de la cheminée,un étang « propriété privé »,une photo souvenir sur la passerelle du Jugnon et une grosse ferme isolée.

Au loin la route de Marboz,l’hopital de Fleyriat et tout près le CPA St Georges raconté par Bernard!Bientôt l’entreprise avicole Poncin avec vu sur le Cap Emeraude.C’est vrai qu’à Bourg la ville est à côté de la campagne!

Sur le retour nous sommes accompagnés par un couple dont la femme est native de Montcet!Bientôt sur un chemin blanc une rutilante Audi fait un AR à vitesse réduite ce qui nous parait bien bizarre…et nous retrouvons la zone avec une cigogne sur chaque lampadaire!



Neuville -les-dames

De J-claude

Le village primitif de LUYSEIS ayant été détruit par un incendie ainsi que le monastère, il a donc été décidé de reconstruire le village sur une colline, d’où le nom de NEUVILLE ou VILLA NOVA en 1272. Le complément DAMES est lié aux chanoinesses nobles qui y ont vécu jusqu’à la révolution.

La 1er mention date de 1103 dans le recueil des chartes de CLUNY sous le nom de LUSEIACO.

Différentes références à la localité sont énoncées: LUYSEIS et LUSEYS en 1272 et LUYSEIZ.

En 1495 la pancarte des droits de cire mentionne NOVA VILLA.

En 1536 la localité devient NEUVILLE LES MOYNES alors que le pouillé de LYON évoque NOVILLA MONIALIUM en 1587.

En 1650 le village devient NEUVILLE LES DAMES et en 1662 NEUVILLE LES NOMMAIS. Au 18°siècle il prend le nom de NEUVILLE LES DAMES -CHANOINESSES pendant un temps.

A la révolution devient NEUVILLE SUR RENOM en référence à la rivière qui traverse le territoire. En 1847 on retrouve NEUVILLE LES DAMES.

La présence d’un monastère est mentionné dès 1009. Une bulle de LEON IX de 1050 et une autre de LEON IV de 1245 indiquent qu’il dépend de l’abbaye de SAINT CLAUDE.

Durant le moyen âge un prieuré d’hommes s’installe dans le village.

En 1601 la localité appartient à la FRANCE après le traité de LYON.

Un peu plus tard un monastère bénédiction de femmes est installé. Il ne reconnait que des filles nobles et en 1775 il n’est plus occupé par des religieuses, mais par des chanoinesses venant des plus grandes familles de FRANCE et ce jusqu’à la révolution.

Le moulin de Garambourg appartenait au Prieuré et a été transmis aux dames en 1710. En 1664 trois meules existaient: deux pour la farine et une pour l’huile. Plus tard une machine à vapeur améliore son rendement. La haute cheminée est le dernier témoin de cette installation qui a fonctionné jusqu’à la dernière guerre.


Un lien très culturel(Roger se souvient des habits Laffont dans les années 1970/1980)

https://patrimoines.ain.fr/n/neuville-les-dames-histoire-et-patrimoine/n:1559

 

Neuville les Dames jeudi 20 janvier 2020

La petite averse de 13h et la grisaille ambiante n’incitaient pas à sortir . Néanmoins 8 randonneurs se retrouvent sur la place du Chapitre à Neuville les Dames (aujourd’hui 3 dames ) .Après un petit laïus de notre historien sur ce site chargé d’histoire, nous descendons les escaliers de l’église St Maurice . Le clocher a été récemment restauré . Nous retrouvons la rue de la Basse Bresse : parfaite pour apprendre les démarrages en côte !Nous avons fait cette sortie il y a déjà 3 ans,mais pour changer ce sera en sens inverse pour changer de paysages!

Nous passons sur le pont du Renom et nous arrivons au lavoir ; nous attendrons le printemps pour la grande lessive . Le plan d’eau des Granges est un lieu festif ( fête des Bordes , feux d’artifices , cyclo cross ) . Nous sillonnons une campagne bien humide ; les étangs sont bien remplis , certaines bâtisses sont en piteux états mais il faut toujours se méfier des clôtures électriques : Pagneul en a fait les frais !

Nous passons à proximité du centre équestre de La Côte ; les chevaux ont tous des capes . Au loin on devine le château de Longe . Le retour se fait par la route des Boulangères sous le soleil; mais oui, il existe encore ! Nous retrouvons le moulin de Garambourg et son immense cheminée . Nous grimpons au village en passant vers l’ancienne maison de convalescence fermée depuis une dizaine d’années et qui se délabre lamentablement .

La vieille maison de retraite l’Aubier attend elle aussi un repreneur . Le soleil nous a redonné la pêche et même que l’on a vu les premiers chatons des noisetiers: c’est dire que le moral est remonté d’un cran .



 

St Rémy jeudi 13 Janvier 2022



Ce jeudi 13 janvier , la grisaille enveloppe toujours la campagne , le Covid nous  » emmerde » encore ( mot très utilisé en ce moment… ) .Cependant les 17 randonneurs ont gardé la positive attitude et se retrouvent gaiement sur la place de St Rémy . Les sentiers sont peu praticables ; la rando se déroule sur les petites routes goudronnées . La colonne de marcheurs s’ébranlent en direction de Raisin et Bourbouillon . Lieu de mémoire où une stèle a été érigée en mémoire du lieutenant CLAUDE . Le groupe CLAUDE (lieutenant Jean André) fut ravitaillé en armes , en explosifs par parachutages et participa au harcèlement des troupes allemandes jusqu’à la libération en faisant sauter les voies ferrées et le poste aiguillage du Mail ) Charles Couard, un combattant de l’ombre et de la famille d’Annie C est à l’origine de ce site commémoratif .

Après avoir longé les étangs et les parcs équestres de Barrière , nous arrivons à ST Andre sur Vieux Jonc en rangs serrés . Les arrières de l’école et du terrain sportif sont propices à une petite pause et à une minute culturelle ( merci Elyane ) . La température avoisine les 0°, nous ne le sentons pas à condition de ne pas s’arrêter . Nous passons à Daloy , au Capot où s’écoule le Vieux Jonc , au GAEC de Vérillat . Nous arrivons à 16h30 pour la sortie des écoles et nous concluons la sortie par un déballage de douceurs sucrées . Après l’effort nous avons le droit de reprendre des calories !

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Bouvent jeudi 7 Janvier 2022


Pour cette première rando 2022 , nous nous retrouvons à 13 sur le parking de Bouvent . De nombreux retraités burgiens ont déjà envahi les lieux .Comme eux, nous avons pris de bonnes résolutions et le moral est au beau fixe : surtout joie de se retrouver .Le soleil daigne nous inonder de ses rayons malgré la bise bien présente . Et c’est parti pour de nouveaux périples ! Nous empruntons la route qui ceinture la base et qui est réservée maintenant aux transports en mode doux .Nous longeons le golf de 6/9 trous . Michel adepte du swing nous explique les difficultés du parcours .

Nous arrivons en vue de la nouvelle rocade inaugurée en 2019 ; passage sous le tunnel et nous continuons sur la piste cyclable bien aménagée jusque sur la colline de Pombeau . De nouvelles constructions sont apparues . Légère montée et nous atteignons le village de Saint Just (970 hab) et la place de l’église . Joli point de vue sur Bourg en Bresse . Nous traversons la route de Ceyzeriat et nous nous retrouvons dans les lotissements derrière l’école.

Petite halte à l’orée de la forêt de Teyssonge ( aérodrome ). Nous abandonnons le goudron pour cheminer dans un pré détrempé : cela aurait pu être pire ! Nous passons au hameau de la Chagne ; traversée dangereuse du rond point en raison de la densité de la circulation de la rocade . Nous dominons RVI , le tri postal , Gefco . Nous sommes en sécurité derrière le mur de la voie verte et bientôt contents de reprendre la route de Bouvent beaucoup plus calme mais jusqu’à quand ?

L’emprise des nouveaux lotissements avec leur voirie est impressionnante. Nous quittons cette zone urbanisée par le passage d’une passerelle sur la reyssouze et nous récupérons le parcours de Bouvent . Nous nous mêlons aux multiples promeneurs pour regagner le point de départ .Ah oui , j’avais oublié ; c’était l’Epiphanie . Un grand merci à nos amis de St Denis pour nous avoir fait partager un moment de convivialité autour de la galette des rois .

Gâteau à l’orange de Brigitte

Gâteau à l’orange de Brigitte

-Mélanger 120 gr de beurre ramolli avec 120gr de sucre

-Ajouter 2 oeufs et 120 gr de farine avec 1 sachet de levure alsacienne et un jus d’orange

-Battre au fouet et cuire à four moyen 20-30mn

-Déguster en fin de balade…

historiettes….

Une jeune femme demande à son amie :
– Alors toujours amoureuse de ton parachutiste ?

– Non je l’ai laissé tomber ! »

Un homme attablé au restaurant interpelle le serveur :
 « Vous servez des andouilles à midi ?
 – Bien sûr M. on sert tout le monde ! »

« Chéri j’ai trouvé ce que j’allais t’offrir pour ton anniversaire. » lance l’épouse à son mari,
 « Tu vois la Ferrari rouge garée juste en bas de chez nous ?
 – Oui bien sûr.
 – Et bien je t’ai acheté un pull de la même couleur

 Deux copines discutent devant la machine à café :
 « Alors tu as eu des réponses à ton annonce où tu disais chercher un mari ?
 – Oui plein de femmes m’ont répondu !!!!
 – Ah bon ! les femmes, mais que disaient-elles ?
– Prenez le mien !!!!! »

 Une secrétaire entre à moitié nue dans le bureau de son patron :
 « Monsieur, votre femme est à la réception et sera ici dans 3 minutes, que fait-on ?
 Je reste comme cela ou vous m’accordez cette augmentation

Une femme emprunte la voiture de son mari pour aller faire des courses.
 Le soir, ce dernier découvre sa voiture accidentée :
 « Mais qu’as-tu fait pour mettre ma voiture dans cet état ?
 – Pas grand-chose, mais ta voiture est comme ta mère, elle se froisse pour un rien ! »

 Dans un parc, une blonde s’assoit sur un banc qui vient d’être repeint.
 Le gardien la met en garde :
 « Attention mademoiselle, la peinture est fraîche !
– Pas grave monsieur, je ne suis pas frileuse ! »

 Un patient âgé qui doit subir une opération insiste pour que ce soit son gendre qui l’opère.
 « Ne sois pas nerveux dit le malade avant d’être endormi: je te fais confiance mais sache bien que s’il m’arrive quelque chose, ta belle-mère viendra vivre chez toi. »

 À New-York, deux livreurs montent une machine à laver au 30ème étage d’un building dont l’ascenseur est en panne.
 Pendant la montée, l’un dit à l’autre :
– J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle.
– Commence par la bonne.
– On vient d’arriver au 20ème étage.
– Et la mauvaise ?
 – On s’est trompé d’immeuble !!!!!!! »

 « Toto, tu manges comme un goret se plaint son père.
– Comment cela ? « répond Toto
 « Tu sais ce qu’est un goret ?
 – Oui le fils du cochon !!! »

 Dans une librairie, un client s’adresse à la vendeuse :
 « Je cherche un ouvrage sur l’homme le sexe fort, vous savez où je peux le trouver ?
 – Oui, » répond la vendeuse, « Au rez de chaussée, rayon science-fiction !!! »

Deux escargots discutent en chemin :
 « Et si on allait cueillir des cerises ?
 – Tu es bête ou quoi on est en plein hiver !
 – Oui, mais le temps d’y arriver, ce sera l’été !!!! »

 « Si je dis :

 l’Algérie aux algériens tout le monde dit bravo !!!
 la Tunisie aux tunisiens tout le monde dit bravo !!!
 la Turquie aux turcs tout le monde dit bravo !!!
 l’Afrique aux africains tout le monde dit bravo !!!
la Palestine aux palestiniens tout le monde dit bravo !!!
Mais quand je dis la France aux français on me traite de raciste !!!…. »
 Encore du COLUCHE ; décidément, il ne mourra jamais!
 Le match
 Un homme est assis dans un stade de rugby, c’est la finale de la coupe du monde et toutes les places sont vendues depuis des mois.
 A côté de lui, une place est vide…
 Visiblement très irrité, le gars assis de l’autre côté de la place vide lui demande à qui appartient la place, car c’est quand même honteux de laisser une place vide le jour de la finale.
 Effectivement l’homme lui répond que c’était la place de sa femme et qu’ils allaient à chaque
match depuis qu’ils étaient mariés mais elle vient de décéder…
Le gars de l’autre côté s’excuse et lui présente ses condoléances.
 Puis il lui demande :
– Personne de votre famille n’a voulu vous accompagner ?

– Ben non, ils sont tous à l’enterrement….. »

 Vieille canaille
Un jour, ma femme m’appelle furieuse sur mon iphone :
 « Alors, vieux soûlard, où es-tu encore ? »
 Je lui réponds calmement :
« Te souviens-tu de cette bijouterie où, il y a très longtemps, tu avais repéré une superbe bague sertie de diamants. Tu en étais tombée amoureuse et je t’avais dit : « Un jour elle sera à toi ». »
 A cette époque je n’avais pas assez d’argent pour te l’offrir.
 Ma femme émue, presque en sanglotant me dit :
 « Oh oui, mon amour, je me souviens.
– Eh bien, je suis dans le bistrot, juste à côté !!!! »

Une femme arrive chez son médecin,

 Elle a des dents cassées, un cocard, le nez en sang, et le visage tuméfié.
 « Qui vous a fait ça…?
 – C’est mon mari…!.
 – Hein…? Mais je croyais qu’il était en voyage d’affaires ?
– Moi aussi…!. » Pour quelles raisons les hommes mariés grossissent-ils alors que les hommes célibataires maigrissent…?
 En fait c’est très simple :

 – Le célibataire va au frigo, n’y trouve rien d’intéressant et retourne au lit.
– L’homme marié va au lit, n’y trouve rien d’intéressant et retourne au frigo…!. Dans un zoo, un gardien se met à hurler vers un type :
 « Monsieur, monsieur, votre belle-mère est tombée dans la fosse aux lions…!
 – Écoutez, ce sont VOS lions…!!! Alors démerdez-vous, vous n’avez qu’à les sauver vous-même…!!! »

« Comment se nomme un grand rassemblement d’aveugles..?
– Un Festival de cannes…!.. »

Coup de soleil…!.
 Un homme s’endort plusieurs heures sur la plage et se réveille avec un terrible coup de soleil sur tout le corps.
> > Il s’en va immédiatement à l’hôpital et il est promptement admis pour brûlures au second degré.
 Il commence déjà à avoir des cloques sur la peau et il est en quasi agonie.
 Le médecin lui prescrit immédiatement un traitement :
 – biafine en couche épaisse,
 – un puissant sédatif,
 – et une pilule de Viagra à prendre toutes les quatre heures.
 L’infirmière Sandrine, surprise demande au médecin :
 « Quel bienfait va donc lui apporter le Viagra dans son cas ? »
 Le médecin réplique :
« Ça va lui permettre de garder les draps éloignés de ses jambes..!.. »

Un homme marié rend visite à sa maîtresse qui insiste depuis plusieurs semaines pour qu’il rase sa barbe touffue.
 Ce jour-là , très câline, elle s’y prend avec une infinie douceur et demande avec une voix sexy :
 « Pierre, j’aimerais tellement découvrir ton charmant visage sans cette barbe. 
L’homme rétorque :
-Tu sais bien que ma femme adore cette barbe. Elle se douterait de quelque chose… »
Elle insiste tellement que Pierre finit par céder et rase sa barbe.
Lorsqu’il rentre tard chez lui, il s’introduit discrètement dans le lit, mais sa femme se réveille et lui caressant le visage, dit :
 « Michel.. qu’est-ce que tu fais là…Mon mari va rentrer d’un moment à l’autre

 

 

Chatillon sur Chalaronne dimanche 19 Décembre 2021

12 randonneurs avaient pris RDV au centre nautique Acquadombe de Chatillon . Ils seront rejoints par 4 autres sous les Halles.Marre des reports dus à la météo avec du brouillard qui »pisse »et c’est parti le long de la Chalaronne ; brusquement changement d’itinéraire pour aller voir un moulin où Roger a …turbiné!Il s’agit d’un bâtiment désaffecté.Souvenir,d’un temps où la fée électrique n’était pas là et où le moindre courant d’eau servait à faire de la farine!

On approche de l’Arborétum toujours dans le brouillard,le temps passe plus vite avec le récit de notre conteur sur le suicide d’une connaissance avec de la mort-aux-rats qui a été aussi fatal…aux rats du secteur!

Tout le monde ne connaissait pas l’Arborétum,le passage près des pépinières Soupe est un lieu de promenade pour nos petits-enfants!Promis on reviendra au moment des cerisiers en fleurs et pour lire les étiquettes sur le tronc des arbres sans claquer des dents!

La maison de Retraite « la Montagne »n’est pas loin,ne nous attardons pas…Descente et remontée au vieux Château et la nuit arrive.la 1ère traboule débouche sur les halles où nous retrouvons nos amis,mais le marché des produits fermiers plie bagage.Plus de vin chaud!Un étal nous interpelle…il vendait de la bière chaude!

Ouf,il en reste pour nos gosiers.A chacun son avis,mais le groupe repart de bonne humeur dans les rues illuminées,en passant par la porte de Villars et le clos Janin pour rejoindre les voitures avec boissons chaudes et pâtisseries

A 2022 pour aller voir d’autres horizons



St Didier d’Aussiat vendredi 3 Décembre 2021

Pour cause de mauvaises conditions météo , la rando de St Didier D’ Aussiat a été décalée au vendredi . Nous nous retrouvons à 8 devant l’église et il ne pleut pas ; le soleil fait même son apparition . Petite halte devant la ferme de Cossiat et sa cheminée sarrasine et c’est parti pour une alternance de chemins détrempés et de petites routes goudronnées ( utiles pour nettoyer nos semelles crottées ).

Passage devant le futur site des éoliennes de Confrançon . Les sentiers sont embouteillés : une cinquantaine de marcheurs sillonnent la campagne ; c’est la retraite sportive de Bagé et d’Attignat . Mais bientôt nos parcours se séparent et nous nous retrouvons à Petite et Grande Chassagne (château d’eau et élevage de chiens ) .Vu les panneaux, les éoliennes n’ont pas fait l’unanimité ! Pour rompre la monotonie du paysage les randonneurs expérimentent un atelier mémoire : trouver le maximum de mot en utilisant le mot PIED ( ex: pied de biche …) La concentration est à son comble quand nous arrivons sur le pont qui enjambe le bief de l’Attaque . Là aussi exercice de mémoire , on est déjà venu ici ! les empellements qui servaient à irriguer les champs ne se sont pas écroulés .

Petite montée pour atteindre les Vernettes et nous apercevons le clocher qui nous annonce la fin de la marche . Nous aurons parcouru une dizaine de km ce qui nous permet de garder la forme .



Attignat jeudi 25 Novembre 2021



Nous nous retrouvons devant l’église d’Attignat tout près des écoles . Commune de 3500 hab en pleine expansion mais qui se transforme en village dortoir . Le temps n’est pas très engageant , mais il en faut plus pour décourager nos 11 randonneurs . Nous sommes toujours trop contents de nous réunir  » cela donne un but à la journée  » .

Descente sur la Reyssouze lieu dit le Moulin (en reconstruction ). Nous alternons entre chemins et petites routes ; l’itinéraire n° 9 des semelles fumantes est bien balisé . Soudain une difficulté surgit : exercice d’équilibre pour enjamber une barrière ! Nous passons au hameau de Crangeat et un petit crachin nous incite à revêtir les imperméables .Nous traversons les Beaux Bois nous reconnaissons l’emplacement d’un de nos anciens pique nique ( notre mémoire est encore bonne ) .Nous découvrons la poype ( motte castrale ) de Jalamonde cernée par la douve et les restes du château rasé en 1794 .

La bise se lève ; la randonnée se durcit ; descente , montée ; descente : c’est la Bresse . Passage au moulin Bayardon sur une passerelle métallique toute neuve ; la Reyssouze a un débit soutenu . Le clocher est en vue ;montée finale jusqu’au calvaire(!)et nous arrivons en pleine sortie des classes:que de monde ! 11km dans une atmosphère humide et joviale .

St André le Bx jeudi 18 Novembre 2021


 


La petite éclaircie du matin a incité 16 randonneurs a participer à la balade de St André le Bouchoux . Eh oui tout le monde a besoin de lumière ; c’est bon pour le moral et pour nos vieux os . C’est une rando goudron sur les petites routes de la Dombes qui nous fera passer sur les communes de Romans et de Condeissiat .

Nous prenons la route de l’Irance ; notre fleuve communal et le nom de notre club ; pour arriver à la ferme bio du Pré Carré (Yoann Ravet ) . Des vaches gasconnes et un taureau peu sympathique regardent passer la caravane ; des cochons élevés en plein air courent derrière la maison: .https://www.fermelecarrevert.fr

Un bourdonnement lancinant trouble la campagne ; des camions et des tracto pelles labourent un champ ; d’énormes monticules de terre et un immense fossé nous font envisager la construction d’un futur étang . Nous prenons l’allée de Romans sur 500m et nous tournons à droite , direction le Bois brûlé. l’ étang Plombard vidé depuis peu devenu le paradis d’oiseaux blancs (hérons?) . Mais que de chevaux dans les prés ! où sont passés les vaches laitières ?

Nous arrivons à la ferme Maillard avec son grand porche et nous prenons la direction de l’étang Moulin et Fresney : zones d’aquaculture . Plaisir de quitter le goudron et de retrouver un sentier .Le soleil réapparait et nous offre de jolis reflets sur l’eau dormante des bassins avec en arrière plan les arbres jaunissants . Après cette pause contemplative ,nous allongeons notre foulée pour retrouver la place de l’église avec les deux restaurants ; la ferme fleurie des Pampilles (fromage de chèvres ) et depuis peu la confiserie OHAYO : tout un programme ! Nous aurons parcouru 11km avant que la nuit ne nous rattrape Il va falloir marcher de plus en plus vite ou raccourcir les marches !

Dompierre/Veyle dimanche 14 Novembre 2021



La pluie du matin et l’humidité ambiante n’ont pas incité les randonneurs à sortir . La petite éclaircie de midi a redonné espoir à 6 marcheurs téméraires qui se retrouvent sur la place de Dompierre sur Veyle (2900hab ) parmi lesquels se trouvent les sœurs, fille , nièce de certains mimirandonneurs .

Cap plein nord sur des chemins assez secs ,passage devant d’immenses fermes qui se consacrent encore à la production de lait et devant un haras ,fief de l’école du cirque .Nous franchissons la Veyle sur une petite passerelle ,elle prend sa source à Chatenay donc ici elle n’est pas très large . Ses eaux sont brunâtres et mousseuses . En face le château de Belvey domine la campagne .

Nous atteignons la base de loisirs bien aménagée , lointain souvenir des écoles de Montcet qui s’initiaient au canoë avec Mr Michel . Nous passons devant l’ancien camping à l’abandon, les emplacements sont encore bien visibles . Passage en sous bois,petites routes et soudain quelques gouttes de pluie, l’averse arrive c’était prévu ! Nous traversons un chemin herbeux détrempé: l’allure ralentit . Les sangliers ont déversé le pré et sont sûrement cachés dans les maïs désséchés .

Le village se dessine à l’horizon et c’est tant mieux car la fraîcheur s’installe . Une odeur de caoutchouc vient chatouiller nos narines : c’est un méga dépot de pneus du garage de Dompierre. Nous sommes heureux d’avoir pu profiter de la nature et d’avoir fait un peu d’exercice .

St André d’Huiriat jeudi 11 Novembre 2021



Quand t’es dans le désert …… ( air connu JP Capdevielle ) , pour nous ce sera : quand t’es dans le brouillard depuis trop longtemps ,tu vas à St André d’Huriat où tu retrouves le soleil .

Commune de 650 hab à 3 km de Biziat . Quel bonheur de se faire éblouir ; on regretterait presque de ne pas avoir pris les lunettes de soleil ! 9 randonneurs , le moral remonté à bloc s’élancent sur de larges chemins empierrés ou sableux, bien entretenus et fléchés .Le circuit passe dans les bois à travers la campagne bressane . Les champs sont ensemencés de blé ou de couvert végétal ( tournesols ). Les miradors jalonnent les sentiers mais pas de chasseurs .

Nous débouchons sur un étang éclairé par les rayons du soleil couchant .Après une légère montée, nous découvrons le château de Bourdonnel (1550 ) transformé en gîte ;il aurait besoin de restauration et le pigeonnier aussi ! La grisaille et une petite fraîcheur s’installent ; l’humidité remonte du sol . Nous allongeons la foulée devant les immenses parcs à chevaux .Il est 16h30 quand nous apercevons le clocher.

Le temps d’aiguiller un automobiliste perdu qui cherche Biziat et la nuit ne va pas tarder . Nous dégustons la tarte offerte par les premiers arrières grands parents mimirandonneurs .

Boissey jeudi 4 Novembre 2012



Une météo plus qu’incertaine n’a pas rebuté les 14 marcheurs qui se retrouvent devant l’église de Boissey .

Aujourd’hui Gilbert a pris un RTT et c’est Jocelyne et Bernard ,les autochtones du coin qui vont nous conduire sur les chemins de leur enfance . Petites routes dans la campagne en sous bois qui débouchent sur des hameaux ; maison familiale de Jocelyne ; ferme des grands parents de Bernard (ah le chocolat chaud ! ) maison de la tante , du frère : un vrai pélérinage . Il serait mal venu de ne pas saluer les anciens voisins .La procession avance par à coup et soudain le ciel s’obscurcit sur le Mâconnais , nous n’échapperons pas à l’averse . Les capes et parapluies reprennent du service mais déjà le clocher se profile à l’horizon et à peine arrivés le soleil revient et illumine l’église . Merci à nos deux guides pour nous avoir fait partager leurs souvenirs .

Brancion jeudi 28 Octobre 2021



Nous quittons la Bresse sous un épaisse purée de pois , mais à l’approche de Brancion un soleil timide filtre à travers la brume . 19 randonneurs sont présents pour la dernière rando à la journée .

Avant le départ, Jean Claude , féru d’histoire , nous dit tout tout …sur ce site patrimonial .Nous partons en direction du village de Royer sur de larges chemins pierreux ou herbeux parfois jonchés de feuilles .Le brouillard s’évapore progressivement , le moral est au beau fixe quand nous traversons Royer . Les hautes maisons en pierres sont accrochées à la colline .Nous dominons les vignes rougeoyantes et jaunissantes ; mais cette année il ne reste pas de grappes de raisin au grand désespoir de certains amateurs.

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Montée , descente , montée et nous plongeons sur Mancey : village aux toits pentus et aux maisons collées les unes aux autres . Les 12 coups de midi sonnent au clocher alors que nous abordons la dure montée du col d’Anjoux ; les estomacs crient famine mais le joli sentier dans la forêt fait oublier la fatigue .Nous trouvons un emplacement à l’abri et au soleil pour manger derrière une haie d’épines ! Nous repartons gaiement sur le chemin des Moines ; les arbres perdent leurs feuilles et cachent les cailloux , soyons vigilants !

Nous atteignons le premier belvédère : nous surplombons la vallée de la Grosne , Etrigny ,Cormatin et au loin le Mont Beuvray .puis 2ème point de vue avec table d’orientation et stèle du maquis. La descente se poursuit jusqu’au col des Chèvres et nous prenons la route sur 500m , nous tournons à droite dans les bois ..Mais que se passe t-il ? Gilbert n’a pas l’air serein : cette montée on ne l’avait pas faite lors de la reco ; on a loupé la bifurcation du bas .Pas de panique ; on va retomber sur l’itinéraire prévu .Nous arrivons à Collonges, joli hameau bourguignon aux maisons vigneronnes ; les garçons découvrent avec bonheur un hangar où sont remisées de vieilles voitures . A proximité de l’ancienne école nous empruntons un sentier non répertorié qui nous emmène au pied de la montée au château .Les mollets sont sollicités !

Brancion ça se mérite ! effort récompensé quand nous sommes en vue des remparts et de l’esplanade de l’église . ( style roman , construite au début 12ème par les sires de Brancion ; pierres tombales ; fresques; peintures murales) Le site fait partie de la commune de Martailly- les – Brancion .Plaisir de déambuler dans les ruelles pavées ; d’admirer les vieilles halles ;le château fondé à l’époque burgonde , fortifié au 10ème siècle , servit de nid d’aigle à la famille de Brancion en lutte continuelle avec Cluny , puis avec les ducs de Bourgogne et rois de France . Il est déjà 17h quand nous sortons de l’enceinte par une porte fortifiée .17km et D + 500m dans la joie et la bonne humeur . A bientôt sur les routes de Bresse à la 1/2 journée ; l’heure d’hiver approche !